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Web vitals : le bilan de santé de votre site, en langage clair

Par My Business Scale1 min de lecture
Une ligne de pouls orange avec un battement net sur fond sombre

Quand on teste la vitesse d'un site (avec PageSpeed de Google, celui que notre audit gratuit utilise), on reçoit une série d'acronymes. Ils ont l'air intimidants. Pourtant, ils mesurent des choses que vous connaissez déjà en tant que visiteur — vous n'aviez simplement jamais eu de mots pour les nommer.

Schéma : trois icônes — un chronomètre pour le chargement, une mise en page stable, une réaction instantanée au toucher
Les trois signes vitaux : charger vite, rester stable, répondre instantanément.

LCP — « quand l'essentiel apparaît-il ? »

Le Largest Contentful Paint est le moment où le plus grand élément de l'écran — en général votre titre ou votre photo principale — s'affiche réellement. Sous 2,5 secondes, c'est fluide. Au-delà de 4 secondes, les visiteurs partent avant d'avoir rien vu.

CLS — « la page bouge-t-elle toute seule ? »

Le Cumulative Layout Shift mesure combien la page se déplace pendant le chargement. Vous connaissez la sensation : vous allez appuyer sur un bouton, une bannière le pousse plus bas, et vous touchez autre chose. C'est ça, le décalage de mise en page. Un bon site réserve la place de chaque élément pour que rien ne saute.

TBT — « répond-il quand je touche ? »

Le Total Blocking Time mesure les moments où la page est visible mais figée — trop occupée à exécuter du code pour réagir à votre geste. C'est l'équivalent numérique d'un vendeur qui vous voit mais continue de ranger ses étagères.

Aucun visiteur ne dit « le LCP était lent ». Il dit « ça avait l'air cassé » — et il part.

La bonne nouvelle : les trois se corrigent avec des pages bien construites — des images à la bonne taille, des polices qui se chargent poliment, du code livré seulement là où il sert. Lancez notre audit gratuit : vous verrez vos trois chiffres, chacun expliqué en langage clair.